Sœur Anne, il y a un an,

S’en allait au travail (presque) gaiement.

Elle fut informée sans trop d’émotion,

Du départ d’une collègue vers d’autres horizons !

 

Une semaine plus tard, en revanche elle apprit

De sa deuxième comparse la grave maladie.

Sœur Anne allait travailler tristement,

Et avec un seul collègue assumait bravement.

 

Une transfuge vint renforcer l’équipe,

Quelque peu en panique.

Au fil des mois Collégue et moi nous espérions,

Achever sa formation.

 

Las, ce fut le patron qui nous quitta,

Nous laissant dans un énorme embarras.

Collègue et moi avons beaucoup travaillé,

Mais nous ne fûmes pas beaucoup aidés.

 

Avec la troisième, ce fut très difficile,

Et le bureau se trouva gravement en péril.

En fin d’année Transfuge décida,

De quitter définitivement nos aléas.

 

Un nouveau chef était arrivé,

Et décida donc de recruter.

Il choisit donc Copine,

Et vit le soulagement sur nos mines.

 

Copine vint se former,

Avec Transfuge elle devait coopérer.

Mais elles étaient de vieilles ennemies,

Et Transfuge poussa les hauts cris.

 

Pendant une semaine nous avons supporté,

D’entendre crier, râler et protester !

Sœur Anne y récolta une migraine,

Copine craquait et avait de la peine.

 

Et voilà tout cela est fini,

Transfuge est partie,

Collègue et moi respirons,

Et pour comble de satisfaction,

De Comparse nous apprîmes la guérison.

 

 

Je vais donc pouvoir arrêter mes vers de mirliton,

Dont je vous demande humblement pardon !