noeud

 

Ces temps-ci, je ne suis qu'une boule d'angoisse. Au creux de moi siège un noeud gordien que nulle épée ne saurait trancher.

Le pire est que je me rends ridicule à m'inquiéter de manière aussi disproportionnée, J'ai honte d'exposer ces angoisses comme je l'ai fait encore hier soir, mais les couleuvres que je devrai régulièrement avaler si jamais mon souci ne se résout pas de la manière espérée dureront des années.

Et j'en ai assez d'avaler des couleuvres.

Pourquoi moi qui ne suis ni méchante, ni jalouse ni envieuse (Ceci dit, j'ai un très sale caractère, je râle, je me mets en colère, mais on ne peut pas avoir tous les défauts...), dois-je subir les conséquences de ces défauts chez quelqu'un d'autre sans pouvoir rien rétorquer, pour éviter des conséquences qui feraient de la peine à tout le monde ?

Vendredi soir. Encore 3 jours à tenir.

Avant peut-être de ne pas pouvoir m'effondrer car il faudra tenir et agir.

On compte sur moi. Et on ne compte que sur moi. Il faudra faire bonne figure avec les larmes au fond des yeux et le noeud dans la gorge.

D'ici là, La Greluche s'angoisse pour un brevet qu'elle a déjà. Jeunôme est officieusement en vacances et s'épanouit de différentes réussites. Barbe Bleue ne comprend pas mes angoisses, même quand il y met de la bonne volonté.

Mon Dieu, comme je voudrais être vendredi soir.