allemagne

 

Je viens de trouver un titre totalement ridicule pour un post que je commence sans savoir où il va m'enmener. Mais j'ai quand même envie de l'écrire, pour voir où le chemin me conduit.

Bref, voilà quelques mois que j'hésite à arrêter ou pas ce blog. De mauvaises ondes y ont circulé. C'est en partie ma faute, pour avoir refusé de continuer à encaisser les méchancetés et les mesquineries, mais comme tous les gentils qui finissent par exploser, j'ai été un peu dure.

Et en même temps, je ne le regrette pas, parce qu'il arrive un moment où ça suffit de se taire, de s'écraser pour le bien des autres. Faut-il se laisser attaquer sans réagir ? Non. Faut-il toujours penser aux autres, toujours avant de penser à soi ? Non. Faut-il toujours accepter de se remettre en question en voyant que la personne en face de vous ne veut même pas vous expliquer pourquoi elle vous agresse ? Non. La pauvre pomme que je suis aurait été, serait encore, capable de pardonner. Au grand désespoir de mes amies qui n'ont jamais compris comment je faisais pour supporter ce que je supportais !

Mais voilà, j'ai failli abandonner mon identité virtuelle à cause de ça. Soeur Anne envolée avec les fumigations de saule qui n'ont pas réussi à purifier ce blog des lecteurs insidieux. Mais finalement, non.

Une liberté prend possession de moi, un bonheur se fraye timidement une place. Le bonheur d'être soi, de changer vers plus de vérité. Le bonheur d'ignorer ce qui est sans doute fait pour faire mal (Olé) mais qu'il est si simple d'ignorer. Le bonheur d'accepter d'être et d'avoir été. Le bonheur de renoncer peu à peu aux apparences pour trouver ma vérité.

Samedi, j'ai planté des fleurs et fait de la cuisine.

Dimanche, j'ai profité d'un temps pluvieux en famille, dans le cocon du Donjon.

Aujourd'hui lundi, je souris à la vie, aux fleurs, à la lecture (Cette amie enfin retrouvée).

Bonne semaine à tous !