J'ai enfin réussi à le penser.

J'ai enfin réussi à le dire.

je vous ai déjà dit que j'étais sujette à compulsions alimentaires environ 4012 mille fois je pense...

... focalisées sur le gruyère et le camenbert quand mêm (Enfin, ceci dit, s'il y a de l'Etorki, je ne crache pas dessus, ma boite à fromages n'est pas sectaire) (Elle aime le St Nectaire) (Oui c'est nul, mais je n'ai pas pu résister à l'appel de la rime).

Or donc, barbe-Bleue passe son temps à racheter du fromage qu'il ne mange quasi-pas...Etant donné que j'ai tout boulotté avant, en attendant que Môssieur daigne -enfin- rentrer de son travail et qu'on puisse ouper. (Oui je suis une plouc de province, chez moi on soupe !).

Or donc, avant son départ missionné vers le supermarché, j'ai réussi à ME dire et à lui dire :

- Que le fromage pour moi, c'est comme la clope pour lui, qui a arrêté il y a 2 ans.

- Que me mettre constamment sous le nez l'objet de mon addiction sous prétexte que lui et les mômes en mange une fois par semaine (On mange des yaourts, le soir, au Donjon) était très dur

- Que lui ne supporterait pas d'avoir sans arrêt un paquet de clopes à disposition sans jamais y toucher

- Que je n'arrivais pas à stopper mes compulsions, parce que ben oui, une compulsion comme son nom l'indique, on se rend à peine compte qu'elle arrive qu'on a déjà mangé la moitié d'un brie (Enfin d'une pointe hein, pas la roue entière)

Résultat : Plus de fromage au Donjon, le temps de finir l'existant. Ne reste plus que la sacro-sainte feta des salades estivales.

Si je n'avais pas autant la migraine, je me sentirais bien légère, je crois...